8/22/2026

La cohérence prime

L'information est passée presque inaperçue, dit l'Auditrice. Les ... qui fuient leur pays pour éviter d'être kidnappés dans la rue par la police et ensuite envoyés au hachoir (après quoi, paraît-il, on leur arrache leurs ... pour les ... sur le ...) ne pourront plus désormais bénéficier du droit d'asile. Le statut de réfugié leur est refusé. Les autorités ... s'alignent ainsi sur une directive de l'UE. Tout le monde sait ce que recouvre le droit d'asile, dit l'Ethnologue - de quoi, si tu préfères, il est le "point d'honneur spiritualiste" (Marx). L'utiliser, donc, pour protéger la vie et la liberté de personnes cherchant à échapper aux griffes de criminels estampillés serait lui faire jouer un rôle qui n'est pas le sien. Il n'a pas été conçu pour ça. Les autorités s'y risqueraient-elles qu'elles donneraient l'impression de ne pas avoir l'esprit très clair - de s'emmêler quelque peu les pinceaux, pour sexprimer plus crûment. Elles pourraient, certes, le faire, mais perdraient, ce faisant, ce qu'il leur reste de crédibilité. Ce qu'elles ne veulent évidemment pas. D'une manière générale, les autorités tiennent à leur réputation. Elles ne veulent pas, en particulier, passer pour incohérentes. La cohérence prime.